Mon parcours scolaire : bac, prépa ECT, Fac … mon opinion et mes remises en question.


Accueil / samedi, septembre 9th, 2017

Hello !

Certains ont repris les cours et d’autres peut être pas encore, donc tout d’abord je vous souhaite une bonne rentrée à tous !

Personnellement c’est la première année où le mot rentrée n’exister pas pour ma part, ça fait tout de même assez bizarre, mais c’est le jeu.

C’est donc pour cela que je vous parle aujourd’hui de mon parcours scolaire, mon cursus, mon opinion et tout ce qui s’en suit.

 

Étudiant, Dactylographie, Clavier, Texte

J’espère que ça pourra aider certains à se décider sur leur avenir, car on connaît tous cette période de doute et, comme nous sommes tous différents et que nous avons des avis différents, je me dois donc de vous exposer le miens.

 

J’ai toujours été une « bonne élève ». Je travaillais régulièrement, j’écoutais en cours, j’avais des notes correctes voir bonne, la base quoi.

Mes années de collèges se sont donc bien déroulés, je ne cherchais pas non plus à être la première de la classe, j’aimais profiter de mes amis et de ma famille. Au collège j’ai eu quelques problèmes de santé, notamment une double scoliose qui m’a obligé à porter des plâtres, des corsets et tout ce qui s’en suit. Si vous voulez que je vous fasse un article sur ce sujet (la scoliose en elle-même, le regard des autres ect) n’hésitez pas à me le dire.

 

Comme beaucoup de personne de mon âge, je ne savais pas ce que je voulais faire plus tard. Vous me direz à cet âge-là, c’est normal. A la fin de ma 3ème, je me suis donc dirigé vers une seconde générale. Je suis tombé sur l’année des réformes (comme toutes les autres années finalement, vous le verrez par la suite. Il fallait donc choisir une option, mais pour cela, il fallait tout de même savoir vers quelle filière on voulait se diriger pour la première (littéraire, scientifique, économique, technologique …) ce qui n’était pas du tout mon cas.

J’adorais les langues, j’ai eu deux langues dès la sixième : anglais et portugais. J’ai donc choisi une LV3 italien. Il faut savoir que je ne suis pas attiré par la langue espagnole, je ne sais pas pourquoi.

Comment vous dire que commencer à apprendre la langue italienne alors que j’apprenais le portugais depuis 4 ans, ce n’était pas chose facile ! Mais ça vous le verrez plus en détail à la suite de cet article.

Comme tout passage du collège au lycée, mes notes ont un peu baissé. C’est ce qu’on dit : tu perds deux à trois points sur ta moyenne. Mais j’ai toujours été assidus et sérieuse dans mon travail … sauf en math ! Pourtant j’adorais ça, mais le prof ne m’inspirait pas trop (ça arrive, ça arrive).

 

J’ai donc vécu ma seconde à fond. Nouvel établissement, nouvelles rencontres, début des sorties avec les copains, copines … mais toujours sérieuse au lycée.

Très vite est arrivée la fin de la seconde. Je ne savais pas trop quoi faire, j’adorais les langues, la communication et l’écriture. En français, on avait fait un test de dissertation, j’ai tout déchiré ! J’ai donc décidé d’aller en L.

 

Et là … la dégringolade. Il y a toujours une année où l’on dérive un peu, mais beaucoup de facteurs y ont participé. Le premier : j’ai déménagé. Je suis passé de ma petite ville tranquille de Picardie pour aller en région parisienne. Un nouveau lycée, de nouvelles personnes, une plus grande liberté … j’ai un peu délaissé ma première. C’était même la première année où j’ai séché (quelques) cours.

J’étais tout de même sérieuse dans mon travail. Je faisais mes devoirs, j’étais en cours (sauf quand je faisais mon vernis en français ou des siestes en histoire), mais je n’étais pas à fond. J’avais des notes correctes, j’ai toujours eu la moyenne, mais les profs ont très bien compris que je n’étais pas à 100%. La première L était mon choix, mais trop de L tue la L si on peut dire ça comme ça. Trop de français, trop d’histoire (et je déteste ça depuis mes plus jeunes années), la LV3 italien n’était même plus une LV3 italien ! On était 5 ou 6, avec un prof assez laxiste, on arrivait même à faire des cours de russes quoi ! Et puis le portugais … j’ai été très déçu.

Comme j’avais changé de lycée, il ne proposait pas le portugais, j’ai dû le continuer via le CNED … un désastre ! Si vous voulez un article sur le fonctionnement du CNED et mon avis plus approfondis, n’hésitez pas à me le demander !

Résultat du conseil de classe : redoublement en première STMG (anciennement STG), je l’ai très mal pris au début je vous l’avoue. Le redoublement était pour moi la chose que je redoutais le plus. Mais je me suis posée et j’ai bien réfléchis. Aurélie, même si tu refuses le redoublement et que tu forces le passage en terminale L, qu’est-ce que ça va donner ? Je vais être exactement la même, voire pire, avec l’arrivée de la philo … MY GOD ! Et puis ton dossier, ça va être quoi ? Tes notes anticipées sont catastrophiques, tu as des points en moins, tu n’auras pas les choix d’écoles supérieurs que tu souhaites avec des notes et des appréciations pareilles.

Je me suis donc renseigné sur la STMG, il y avait de la ressource humaine, de la communication, de la gestion … ça avait l’air parfait ! Mais il fallait reprendre les maths (puisque la nouvelle réforme a supprimé les cours de math en L) … bon allez, j’aime bien les défis, je fonce !

 

J’ai donc retapé mon année de première, et croyez-moi, ça a été la meilleure décision de ma vie ! J’ai adoré les matières (même les maths, surtout les maths en faite !), les profs étaient super (même s’il y a toujours des exceptions), j’avais trouvé des personnes superbes … j’ai donc poursuivi mon année dans cette optique. Mes notes avaient grimpé en flèche, j’étais dans le top 3, et mes épreuves anticipés … un bonheur ! 14 à l’oral et l’écrit de français, 17 à mon dossier de gestion … j’étais ravis.

 

Adulte, Flou, D'Affaires, Gros Plan

La terminale s’est déroulée de la même façon. J’adorais les cours, mes notes suivaient, mon dossier était nickel … Mon seul objectif : la mention très bien au BAC. J’avoue que c’était aussi pour la bourse (200 euros par mois en plus, ce n’est pas du tout négligeable). J’ai bossé, avec acharnement, et JE L’AI EUE ! 16,35 de moyenne, 20 en math et 17 à ma spé (une des meilleures notes de l’académie), j’en suis très fière !

 

Cette année-là, il fallait se décider. Je ne savais pas trop quoi faire encore, mais je savais une chose : pas de fac ! Je n’aimais pas ça, trop général à mon goût ! Le BTS était trop spécialisé … je ne savais pas où me diriger. Je me suis donc renseigné, avec l’aide de ma prof de spé, la meilleure prof que je n’avais jamais eu, une femme exceptionnelle !

Je me suis donc renseignée sur la classe préparatoire. Beaucoup de personne l’ignore, mais la classe prépas est aussi accessible pour le bas STMG, il n’y en a qu’une par académie.

Le plus gros problème, c’était le portugais, une seule école proposait la LV2 portugais, et elle ne m’intéressait pas. Je savais déjà quelle école je voulais, et elle avait la LV2 italien. J’ai donc rencontré la prof, elle m’a écoutée et a choisi d’appuyer mon dossier, j’ai donc été accepté à cette prépas.

 

La prépas … je ne pourrais vous l’expliquer en détail dans cet article, c’est beaucoup trop long. Mais si ça vous intéresse n’hésitez pas à me le dire !

C’était la première année où je partais de chez moi, j’étais en internat. Les deux plus belles années de ma vie !

J’ai fait mes deux ans, très sérieusement et passionnée. J’avais un retard monstre en italien (puisqu’il demande limite un niveau natif pour les concours, et je n’exagère pas), je l’ai rattrapé très vite, avec un travail monstre (et je n’exagère pas).

J’ai donc passé mes concours, dont les écris avec brio (20 en Mana HEC, 15 en Math CCIP …), j’ai pu accéder à des écoles que je ne m’attendais pas du tout. Les oraux sont vites arrivées, je les ai assez bien réussis, mais pas assez malheureusement. La dure loi des concours a fait que j’ai loupé l’école de mes rêves à 30 places (ce qui n’est rien du tout). Je l’ai très mal vécu. Mais j’ai dû rebondir assez vite, et j’ai donc décidé de les retenté via les concours parallèles, via la fac.

 

Lunettes, Lecture, Livre, Lire

Ma troisième année s’est donc faite en licence universitaire, et ça a été la pire année de ma vie. Comme j’ai pu le dire précédemment, chacun fonctionne différemment. Personnellement, j’ai détesté la fac pour un tas de raison, je ne me suis pas mal ennuyé car les ¾ des cours, je les connaissais. Tout cela a fait que j’ai abandonné les concours à 3 jours des écrits. J’en avais simplement marre, je voulais commencer ma vie et rentrer dans la vie active.

 

Après beaucoup de réflexion, de discussion avec mes proches et une réelle remise en question, j’ai donc décider de me lancer dans l’entreprenariat, comme j’ai déjà pu l’évoquer dans un autre article.

J’espère que cet article vous aidera dans votre cursus scolaire et vos choix d’avenir.

Je vous dis à très vite !

 

Suivez-moi sur :

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *